Après le massacre de Kenscoff, REKLAM dénonce l’inaction de l’État
- Joel Agoudou
- il y a 1 jour
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Suite au violent massacre perpétré à Kenscoff, où plus de quarante personnes ont été tuées tandis que d’autres ont été enlevées, la situation demeure préoccupante. Plusieurs habitations ont également été incendiées, poussant des familles à abandonner leurs quartiers pour échapper aux violences. Face à cette situation, Repons Klas Mwayèn (REKLAM), critique la réponse des autorités.

L’organisation estime que les annonces et les communications officielles ne suffisent pas à faire face à l’ampleur de la crise. Elle réclame des interventions concrètes, coordonnées et préventives pour protéger les habitants et limiter l’avancée des groupes armés.
REKLAM souligne également le contexte politique dans lequel surviennent ces violences. Haïti se trouve à quelques mois des prochaines élections, alors que l’insécurité continue de toucher plusieurs régions du pays. L’organisation rappelle que les deux dernières années ont été marquées par des massacres et une extension de l’emprise des groupes armés sur plusieurs territoires.
Dans ce contexte, REKLAM demande aux autorités d’assumer leurs responsabilités et de renforcer les mesures destinées à protéger la population. L’organisation appelle également à agir rapidement afin d’éviter de nouvelles pertes en vies humaines et d’empêcher que d’autres zones ne basculent dans l’insécurité.
Pour REKLAM, la sécurité constitue une condition essentielle à la tenue d’élections crédibles. L’organisation estime qu’un État incapable d’assurer la protection de ses citoyens ne peut garantir un processus électoral fiable ni créer les conditions nécessaires à la construction d’un avenir démocratique et sécurisé.
Le reflet









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