Pyongyang renforce sa doctrine nucléaire face aux menaces visant son dirigeant
- Joel Agoudou
- il y a 3 heures
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La Corée du Nord a modifié sa Constitution afin de prévoir une réponse nucléaire automatique en cas d’attaque visant son système de commandement ou d’assassinat de son dirigeant, Kim Jong-un, selon des informations révélées récemment par les services de renseignement sud-coréens.

La révision constitutionnelle aurait été adoptée lors de la 15e Assemblée populaire suprême tenue le 22 mars 2026 à Pyongyang. Toutefois, cette modification n’a été rendue publique que le 7 mai par les autorités sud-coréennes. Le nouveau texte prévoit qu’une frappe nucléaire puisse être déclenchée automatiquement si le système de commandement des forces nucléaires est compromis.
Cette décision intervient dans un contexte international marqué par de fortes tensions géopolitiques et plusieurs opérations militaires ayant visé des dirigeants ou des infrastructures stratégiques dans certaines régions du monde. Les autorités nord-coréennes semblent vouloir renforcer leur doctrine de dissuasion afin de prévenir toute tentative d’attaque contre le pouvoir en place.
Par ailleurs, la Corée du Nord continue de renforcer son rapprochement militaire avec la Russie, dans un contexte de coopération stratégique croissante entre les deux pays. Des informations évoquent également la présence de soldats nord-coréens impliqués dans le conflit en Ukraine aux côtés des forces russes.
Le pays demeure toutefois l’un des États les plus fermés au monde, avec un contrôle strict des déplacements, des communications et des infrastructures numériques. Kim Jong-un, qui limite fortement ses déplacements à l’étranger, utilise régulièrement un train blindé hautement sécurisé pour ses voyages officiels.
Le reflet






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