La plateforme Chimen Delivrans conteste l’utilisation de son nom et interpelle le CEP
- Joel Agoudou
- 5 août
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Port-au-Prince, le 5 août 2026. La plateforme politique Chimen Delivrans a adressé une correspondance au président du Conseil électoral provisoire (CEP), Jacques Desrosiers, pour dénoncer l’utilisation d’une appellation qu’elle juge similaire à la sienne par une autre structure politique dénommée « Plateforme Delivrans ».

Dans cette lettre, signée par le secrétaire général, l’ingénieur Robenson Blehus, et le secrétaire aux affaires politiques, le professeur Jean Élysé Céliscar, la plateforme affirme être enregistrée depuis août 2020 et estime que l’usage de cette nouvelle dénomination est susceptible de créer une confusion auprès du public et de porter atteinte à son identité politique.
Chimen Delivrans demande au CEP de prendre les dispositions nécessaires afin d’écarter cette entité électorale. Selon ses responsables, le maintien de cette appellation pourrait nuire à leur organisation et affecter le bon déroulement du processus électoral.
La plateforme réaffirme également qu’elle ne participera pas au processus électoral en cours. Elle justifie cette position par les préoccupations qu’elle exprime concernant le contexte sécuritaire et politique du pays, évoquant notamment les violences armées, les enlèvements, ainsi que des inquiétudes liées à l’organisation des élections et au registre électoral.
La correspondance conclut par un appel au président du CEP afin qu’une réponse rapide soit apportée à cette requête. Une copie de la lettre a également été adressée au ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Patrick Pélissier.
Rony Poito









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