AFFAIRE JUNIOR BONHEUR : IL NE SE PRÉSENTERA PAS À LA CONVOCATION, DEMANDE DE REPORT ET TENSIONS AUTOUR D’UNE MAISON EN LITIGE À VIVY MITCHELL
- Joel Agoudou
- il y a 3 jours
- 2 min de lecture
Un nouveau rebondissement dans un dossier déjà explosif
Dans le cadre de l’affaire impliquant Junior Bonheur, l’intéressé ne répondra finalement pas à la convocation judiciaire prévue pour le mardi 9 juin 2026.

Selon des informations obtenues par Le Reflet, une demande de report a été officiellement adressée au juge d’instruction Benjamin Félisme par son avocat, Me Mario Delcy.
Une absence annoncée à la convocation
Dans cette correspondance, la défense précise que Me Mario Delcy n’est pas actuellement présent en Haïti, ce qui l’empêcherait d’assurer personnellement la représentation de son client à la date fixée.
En conséquence, un renvoi de l’audition est sollicité afin de permettre une défense assurée dans de meilleures conditions.
Cette absence de Junior Bonheur à la convocation relance immédiatement les discussions autour de la suite de la procédure judiciaire.
Une affaire immobilière au cœur du conflit
Le dossier porte sur une propriété située à Vivy Mitchell, objet d’un contentieux entre Junior Bonheur et la famille Phelix.
À l’origine de la plainte, Carly Phelix aurait engagé une procédure au nom de sa famille, représentée dans cette affaire par Me Lucman Delille.
Le Reflet est en mesure de confirmer que Me Lucman Delille accompagne effectivement la famille Phelix dans ce dossier.
Des conditions de transfert qui suscitent des interrogations
Selon plusieurs sources proches de l’enquête, la maison en question aurait été cédée à un prix jugé très bas à Junior Bonheur, à la suite de démarches dont les contours restent encore flous.
Certaines informations évoquent des procédures administratives complexes ayant entouré cette transaction, alimentant aujourd’hui des soupçons et des interrogations.
Toutefois, aucune conclusion judiciaire n’a encore été établie à ce stade.
Un changement de numéro qui alimente les soupçons
Autre élément troublant : la propriété concernée aurait changé de numérotation.
Initialement identifiée sous le numéro 18, elle serait aujourd’hui enregistrée sous le numéro 7.
Ce changement suscite de nombreuses questions au sein de la famille plaignante et des observateurs : simple mise à jour administrative ou élément plus sensible à éclaircir ?
Une affaire sous haute tension
Du côté de la famille Phelix, l’incompréhension reste totale. Les proches affirment vouloir comprendre les conditions exactes du transfert de propriété et réclament toute la lumière sur ce dossier.
Pendant ce temps, la demande de report introduite par la défense de Junior Bonheur divise les opinions : certains y voient une démarche normale de procédure, d’autres une manière de retarder l’évolution du dossier.
Un dossier qui dépasse le simple conflit immobilier
Cette affaire ne se limite plus à un litige foncier. Elle soulève désormais des questions plus larges sur les pratiques administratives, les transferts de biens et les responsabilités des différents acteurs impliqués.
Entre accusations, soupçons et zones d’ombre, le dossier continue de prendre de l’ampleur.
Vers de nouveaux développements
L’affaire reste en cours d’instruction et pourrait connaître de nouveaux rebondissements dans les prochains jours.
Une chose est certaine : le dossier Junior Bonheur est loin d’avoir livré tous ses secrets.
Le Reflet reste mobilisé
Le Reflet continuera de suivre ce dossier avec attention afin d’informer le public de toute évolution officielle.
Le Reflet — la lumière sur les faits.





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