top of page
IMG_1399.JPG
IMG_1495.PNG

Affaire des civelles : Pitit Dessalines exige des preuves de l’ONU contre Moïse Jean-Charles

il y a 51 minutes
2 min de lecture

Le parti politique Pitit Dessalines demande des explications aux Nations Unies concernant les allégations visant son leader, l’ancien sénateur Moïse Jean-Charles, dans un rapport consacré à Haïti.

Dans une correspondance adressée au Secrétaire général de l’ONU et au Groupe d’experts sur Haïti, le parti réclame des preuves précises et vérifiables à l’appui des accusations, faute de quoi il exige le retrait du nom de son dirigeant des passages concernés.


Dans une déclaration datée du 10 octobre 2026, Pitit Dessalines indique avoir officiellement saisi les instances onusiennes au sujet des paragraphes 153 à 159 du rapport S/2026/714. Le parti conteste les éléments présentés contre Moïse Jean-Charles et demande aux experts de préciser les informations sur lesquelles ils se fondent pour lui attribuer un rôle dans le commerce des civelles, également appelées « zangi » en Haïti.


Selon Pitit Dessalines, son leader ne figure pas, d’après les informations dont dispose le parti, parmi les titulaires de licences d’exportation de civelles. Il réclame donc des éclaircissements sur les éléments qui permettraient de l’associer à cette activité.


Le parti souligne par ailleurs que le commerce des civelles n’est pas illégal en soi, sous réserve du respect des règles applicables. Il demande également que les autorités compétentes fassent la lumière sur l’accord conclu entre l’Association nationale pour la protection des ressources aquatiques (ANAPRA) et l’État haïtien, notamment sur les responsabilités de chaque partie dans le processus d’exportation, depuis les ports haïtiens jusqu’aux destinations finales.


Pitit Dessalines estime que toute éventuelle activité de contrebande ou d’exportation illicite doit faire l’objet d’une enquête rigoureuse. Celle-ci devrait permettre d’identifier les circuits concernés, les opérateurs impliqués et les éventuelles défaillances des autorités chargées du contrôle. Le parti insiste sur la nécessité d’établir les responsabilités sur la base de preuves vérifiables.


En l’absence d’éléments probants justifiant les accusations, la formation politique annonce qu’elle réclamera la tenue d’un « procès des Zangi », en référence au procès des timbres de 1975. Elle affirme vouloir obtenir toute la lumière sur cette affaire et dénonce ce qu’elle considère comme des accusations sélectives visant son dirigeant.


Enfin, Pitit Dessalines se réserve le droit d’engager des démarches devant les instances nationales et internationales compétentes afin de défendre son honneur et ses droits.


Cette prise de position intervient alors que le parti réclame davantage de transparence sur les accusations contenues dans le rapport onusien. Les éléments justificatifs demandés aux experts devraient permettre de mieux comprendre les fondements des allégations visant Moïse Jean-Charles.


Jean Rony Poito PETIT FRERE

 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page